Le phénibut (acide phényl-gamma-aminobutyrique)

Structurellement, le phénibut est similaire au GABA, au baclofène (un myorelaxant agissant sur la transmission nerveuse et entraînant la relaxation des muscles squelettiques) et à la phényléthylamine (PEA).
Des études animales ont comparé le profil du phénibut à celui du diazépame qui a des propriétés anxiolytiques prononcées ainsi qu’à celui du piracétame qui a de faibles propriétés anxiolytiques. Une étude a montré que le phénibut a un effet tranquillisant similaire, bien que plus faible, à celui du diazépame. Il a également un effet calmant et relâche les muscles (ce que ne fait pas le piracétame), mais là encore son action est plus faible que celle du diazépame.
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L’alcool

L’alcoolisme provoqué par le médecin
une consommation chronique d’alcool amène progressivement une « hypersensibilité » des récepteurs NMDA au glutamate ainsi qu’une « désensibilisation » des récepteurs GABAergiques. C’est ce type d’adaptation qui causerait l’état d’excitation caractéristique du sevrage à l’alcool.
Depuis 1849 une maladie : l’alcoolisme, connue autrefois sous le nom d’ivrognerie, est reconnue du monde médical. Depuis 1960 cette maladie, définie par une dépendance définitive et incurable aux boissons alcoolisées, est caractérisée par une perte du contrôle de la consommation et un besoin obsédant d’alcool. La maladie alcoolique entraîne une perte de la liberté de boire modérément et ne connaît qu’un seul traitement : l’abstinence totale et définitive. Cette conception ne repose pas sur des données expérimentales mais sur une expérience clinique. Elle n’a jamais été mise en cause par les institutions médicales, mais elle est contestée par les spécialistes des sciences humaines et par une partie de ceux qui soignent les sujets atteints d’une addiction.
Le discours dominant sur l’alcoolisme tenu par la communauté médicale nord-américaine et repris par les Alcooliques Anonymes à travers le monde soutient que la personne dépendante est en fait une personne malade. Cette conception pathologique du phénomène des dépendances a des effets pervers non seulement sur l’individu en question mais aussi sur ses proches et son milieu social. Prétendre ainsi que l’alcoolisme est une maladie devant laquelle la personne est en perte de contrôle (une fois alcoolique, toujours alcoolique), c’est affirmer d’avance l’échec d’un individu à pouvoir se reprendre en main et considérer que la seule prescription possible est l’abstinence totale. La médicalisation de l’alcoolisme contribue ainsi à déresponsabiliser et à déculpabiliser l’individu et son réseau socio-familial en en lui offrant pas les moyens réels de s’en sortir.
Au contrôle toujours croissant de l’approche médicale, l’auteur oppose une approche qui met en valeur les compétences des êtres humains et leur capacité de procéder à des changements dans leur style de vie, et dans leur milieu social, familial et professionnel. En privilégiant une approche fondée sur la réduction des méfaits, l’auteur réussit à démontrer que l’accompagnement personnel ou thérapeutique des individus souffrant de dépendances est possible et constitue une avenue viable et durable. Ce livre veut susciter une prise de conscience pour que de nouvelles approches s’inspirent plus des forces des individus que de leurs faiblesses.
Dans son livre Is Alcoholism Hereditary? (L’alcoolisme est-il héréditaire ?), le psychiatre Donald W. Goodwin, M.D., s’interroge sur la définition du mot maladie et conclut :  » Les maladies sont un ensemble de phénomènes pour lesquels les gens consultent des docteurs… Les médecins sont consultés pour un problème d’alcoolisme et par conséquent l’alcoolisme devient, selon cette définition, une maladie. » (Ballantine Books, 1988, p. 61). Si nous acceptons cette définition, il suffirait que certains patients aient, pour une raison quelconque, consulté leur médecin sur la question de comment sortir de la récession économique ou sur celui de comment résoudre un désaccord entre époux ou entre deux pays, pour que ces problèmes se voient alors eux aussi qualifiés de maladies.
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Le GHB : gamma hydroxy butyrate (drogue du viol)

GHB se fixe sur les récepteurs GABA(B) à la place du GABA .
 C’est donc ce phénomène physiologique qui explique l’effet d’euphorie lors de la prise d’acide gamma-hydroxybutyrique, ainsi que l’augmentation de pulsions sexuelles qui incite l’utilisation de cette drogue par les « violeurs » ou « agresseurs » et son appellation de « drogue du viol ».
LE  GHB (gamma hydroxy butyrate)  Dépresseur  du système nerveux central
Dépresseur du système nerveux central avec des propriétés euphorisantes pouvant s’apparenter à l’alcool. La consommation régulière de GHB peut entraîner une dépendance physique.
L’arrêt brusque d’un usage excessif et prolongé peut provoquer un sevrage dont les principaux symptômes sont des crises d’angoisse, des tremblements, de l’insomnie, des crampes musculaires, et d’autres effets secondaires désagréables et potentiellement dangereux comme de l’hypertension et une paranoïa accompagnée d’hallucinations.
Le GHB ou acide gamma hydro butyrique est un produit stupéfiant que les consommateurs utilisent pour favoriser des relations sexuelles  » forcées « .
le GHB a été utilisé comme anesthésique général, comme traitement des troubles du sommeil,
La consommation régulière de GHB peut entraîner une dépendance physique.
Le GHB a des ennemis. Il devient particulièrement dangereux quand il est mélangé à un stimulant tel que les amphétamines, l’ecstasy ou la cocaïne. Les effets et risques du GHB sont encore plus sérieux quand il est pris avec d’autres dépresseurs tels que l’alcool, des tranquillisants ou des somnifères. La plupart des hospitalisations sont liées aux mélanges GHB et alcool où le risque d’arrêt respiratoire et de mort est important. Même de petites quantités sont dangereuses.
La sensation procurée par le GHB est équivalente à celle que procure l’alcool à certaines personnes. À petite dose, les usagers se sentent plus sociables, moins inhibés et l’esprit léger. Une dose légèrement supérieure augmente ces effets ou vous rend somnolent et étourdi. Un peu plus de GHB peut entraîner nausées et vomissements ; et une dose plus importante peut vous plonger dans un sommeil pseudo-comateux. Une overdose peut entraîner des difficultés à respirer, un rythme cardiaque ralenti, des convulsions et même la mort.
Utilisé autrefois comme anesthésiant, il a surtout été connu récemment grâce a sa mauvaise utilisation comme « drogue du violeur ». Mais c’est avant tout un médicament utilisé prinicpalement dans la narcolepsie dans le but d’approfondir le sommeil avec une action bénéfique sur les cataplexies et la somnolence. Son délai d’action est long puisque ses effets se ressentent après plusieurs semaines. Il agit sur les cataplexies aussi bien que sur la somnolence. Il peut être utilisé en parallèle avec du modiodal ou d’autres stimulants.
Compte-tenu des risques identifiés (notamment usage détourné, syndrome de sevrage, surdosage) ou potentiels (effets endocriniens) liés à l’usage du médicament et de l’absence de données chez certaines populations (enfants et adolescents, sujets de plus de 65 ans, femmes enceintes ou allaitant, insuffisants rénaux et hépatiques), l‘EMA a demandé au laboratoire de mettre en place un plan de gestion des risques. L’Agence a également demandé au laboratoire de renforcer ce plan de gestion des risques par des mesures spécifiques en France. Les conditions de prescription et de délivrance sont très encadrées : l’oxybate de sodium étant inscrit sur la liste des stupéfiants, la prescription se fait sur ordonnance sécurisée et est limitée à 28 jours. La prescription initiale annuelle est réservée aux spécialistes en neurologie et aux médecins exerçant dans les centres du sommeil.
La délivrance ce fait uniquement dans les pharmacies à usage intérieur des établissements de santé.
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GBL : gamma-butyrolactone

Le GBL (gamma-butyrolactone) et le butanédiol 1,4 sont des produits précurseurs du GHB, c’est à dire qu’ils peuvent être transformés par l’organisme en GHB.

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Aotal (acamprosate)

Demi-vie d’élimination : 20-33 heures

Aotal (acamprosate)

L’acamprosate est un dérivé synthétique de la taurine possédant une ressemblance structurelle avec l’acide gamma-aminobutyrique (GABA)

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benzodiazépines et somnifères : des drogues dures très dangereuses pires que l’héroïne

havlane®, seresta®, tranxène®, lysanxia®, mogadon®, nordaz® valium®, temesta®, lexomil®, urbanyl®, veratran®, xanax® noctamide®, normison®, nuctalon®, rohypnol®, halcion®, rivotril®, victan®…et drogues Z imovane® stilnox® et autres…et assimilés : lyrica, neurontin, stresam, atarax, myolastan…
témoignage : Il est beaucoup plus difficile d’arrêter les benzodiazépines que l’héroïne !
« Certains de ces groupes de victimes des tranquillisants peuvent documenter sur des personnes qui ont encore des symptômes de sevrage dix ans après l’arrêt.  »
Site d’information sur la dépendance et le sevrage aux benzodiazépines
PROTOCOLE À SUIVRE LORS DU SEVRAGE DES BENZODIAZÉPINES. professeur Ashton
informations sur le sevrage des benzodiazépines
Le site le plus complet du net
« Il est plus difficile de sevrer les patients des benzodiazépines que de l’héroïne. Il semble que la dépendance est tellement enracinée, et que les symptômes de sevrage sont tellement intolérables que les patients rencontrent énormément de difficultés lors du sevrage. L’autre problème est qu’avec l’héroïne, le sevrage prend fin après une semaine environ. Avec les benzodiazépines, une proportion de patients souffre de sevrage prolongé et ont des symptômes très déplaisants mois après mois, je reçois des lettres de personnes qui disent que ça peut durer deux ans voire plus. Certains groupes de soutien au sevrage aux benzodiazépines ont des cas de patients qui ont toujours des symptômes dix ans après l’arrêt ».
Professeur Malcom Lader, Institut de Psychiatrie, Londres, 1999
Les benzodiazépines (benzos) peuvent causer des effets secondaires, une tolérance, une accoutumance, une dépendance, des symptômes de sevrage et un syndrome prolongé de sevrage
Le délai de récupération est de plus longue durée que celle requise pour une des drogues illégales mentionnées ci-dessus ou pour tout autres médicaments que nous connaissons.
Les dangers de la toxicomanie aux benzodiazépines
Le site de ross
Le site de victime of tranquilliser (VOT)
« Ce sont des substances extrêmement dangereuses qui auraient dû être interdites, comme des médicaments similaires l’ont été dans le passé »
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atarax : un antihistaminique qui provoque la même dépendance que les autres anxiolitiques

Attention : contrairement aux affirmations des médecins, l’atarax engendre une très forte dépendance physique !! (identique aux autres anxiolitiques)
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