introduction et principes de la médecine moderne

Environ 9,6 millions d’Américains âgés subissent des effets secondaires négatifs de leurs médicaments chaque année. Des effets secondaires connus sont traitées comme si ils étaient de nouvelles maladies et des médicaments supplémentaires sont prescrits pour traiter les effets secondaires au lieu d’essayer de les prévenir.
Plus de deux millions d’Américains sont envoyés à l’hôpital ou gravement blessés par des effets secondaires de chaque année. En fait, avec plus de 100.000 décès chaque année, les réactions indésirables aux médicaments sont une des principales causes de décès aux États-Unis – et bon nombre de ces cas sont évitables
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« Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie pharmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »

« Les médicaments mis sur le marché sont, d’une façon ou d’une autre, de la fausse monnaie. Le médecin qui prescrit ne sait pas forcément ce qu’il fait. La raison? Les décideurs du système de santé se laissent en grand nombre corrompre par les groupes pharmaceutiques ». Pour Marcia Angell, médecin et ancienne membre de la rédaction en chef du New England journal of Medecine, « Il n’est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille »

« La France détient le record du monde pour les décès dus aux médicaments, »

«Nous pourrions sans grande difficulté supprimer 95% des dépenses liées aux médicaments, et nous aurions même une population en meilleure santé»   professeur Peter C. Gøtzsche

 professeur david Healy
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 professeur philippe Even
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professeur Peter C. Gøtzsch
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..« L’industrie pharmaceutique a infiltré et corrompu tous les systèmes de santé publique dans le monde à tous les niveaux : médecins, instituts de recherche, publications scientifiques prestigieuses de même que les agences gouvernementales comme la FDA. Très peu de gens tirent avantage des médicaments qu’ils consomment. En fait, les médicaments seraient la troisième cause de décès dans les pays richesPour sortir de cette situation intenable, il faudrait rien de moins qu’une révolution : abolition des brevets en pharmacie; interdiction de tout marketing et de toute recherche clinique à l’industrie ; disqualification systématique de tout expert ayant un conflit d’intérêts, qu’il soit financier ou simplement intellectuel. Notre système de santé serait donc menacé non pas par le vieillissement de la population, mais bien par l’explosion de la pharmaceutique. »

professeur Turcotte fernand

professeur Gotzsche peter
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« Lorsque vous vous rendrez compte de ce qui vous est vendu comme un «remède» vous vous rendrez compte comment vous jouez à la roulette russe avec vôtre vie et celles de vos enfants. » Heller Meria
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200.000 morts par an en Europe par les médicaments ! (déclarés)
Mais « Les différents pays européens ne remontent qu’1 à 10% des cas. » soit environ 4 000 000 morts par an, en Europe par les médicaments (si 5% sont déclarés) ?

«Les médicaments utilisés en psychiatrie sont tellement nocifs qu’elles tuent plus d’un demi-million de personnes chaque année parmi les 65 ans et plus aux États-Unis et en Europe. Ce qui rend les drogues psychiatriques comme la troisième cause de mortalité, après les maladies cardiaques et le cancer. Nous pourrions réduire notre consommation actuelle de médicaments psychotropes de 98 % et en même temps améliorer la survie et la santé mentale de la population.»
professeur Gotzsche peter

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« la médecine est devenue folle » (ARTE télé)

les autres émissions, reportages, vidéos, sur les médicaments, la médecine et surtout les escroqueries, a ne pas manquer :

 

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Principes des addictions psychiatriques

11. Les médecins qui prescrivent des interventions biopsychiatriques ont en général une estimation irréaliste des risques et des bénéfices du traitement. Les interventions biopsychiatriques sont fondées sur le principe du “désemparement et déni iatrogènes” (iatrogenic helplessness and denial, IHAD). Il se réfère au mécanisme qui fait que le patient perd, par la façon dont le traitement est appliqué et par l’effet chimique ou neurologique du traitement, toute capacité d’évaluation de ses réactions, du handicap créé par le traitement, et des assertions du médecin. « Le psychiatre biologique utilise des techniques connues d’autorité et impose des traitements destructeurs du SNC pour obtenir un désarroi et une dépendance accrus du patient. » La IHAD implique le déni de la part et du médecin et de la part du patient des dommages créés par le traitement, tout autant que des réels troubles psychologiques et contextuels présents. La IHAD rend compte de la fréquence avec laquelle les traitements par techniques destructrices du cerveau sont utilisés en psychiatrie: électrochocs, psychochirurgie, et médication toxique. Le fait que le traitement détruit des fonctions cérébrales amène la soumission du patient par le biais de la perte de fonctions essentielles telles que la vitalité, la volonté et le raisonnement. Le déni vise non seulement la destruction des fonctions essentielles chez le patient, mais aussi le fait que ses problèmes psychologiques continuent. Ce déni est assorti de confabulation [procédé commun à toutes les addictions avec produit. [le déni est un procédé de défense archaïque (stade oral-anal)]]. Traitement biopsychiatrique = création d’un dommage cérébral plus ou moins permanent et irréversible…
Les symptômes de sevrage sont souvent diagnostiquée à tort comme un retour de la maladie ou le début d’une nouvelle, pour lesquelles les médicaments sont alors prescrits. Au fil du temps, cela conduit à une augmentation du nombre d’utilisateurs de toxicomanes, à long terme
« Le but du système public de santé mentale est de créer une classe énorme de malades mentaux chroniques en les forçant à prendre des médicaments inefficaces, mais extrêmement dangereux . »
C’est ce qui est dit a la plupart des patiens, mais c’est complètement faux. Nous n’avons aucune idée de ce qui interaction des conditions psychosociales, les processus biochimiques, les récepteurs et des voies nerveuses qui conduisent à des troubles mentaux et les théories que les patients atteints de dépression n’ont pas la sérotonine et que les patients atteints de schizophrénie ont trop de dopamine ont longtemps été réfuté. La vérité est tout le contraire. Il n’y a pas déséquilibre chimique pour commencer, mais quand traiter la maladie mentale avec des médicaments, nous créons un déséquilibre chimique, une condition artificielle que le cerveau tente de contrer.
Il a été démontré à maintes reprises que les médicaments psychiatriques aggravent la maladie mentale
psychiatrie mortelle et déni organisé grand forma

SMT Gotzsche

Ils font passer les effets secondaires des médicaments ou de sevrage, pour une nouvelle maladie ou une aggravation de la maladie initiale

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l’avis du forum TRAP (4500 membres)

« En fait, nous avons eu des membres qui ont les mêmes problèmes de sevrage pour se détacher du baclofène comme venant hors des benzos. baclofène n’est pas un bon choix. »

http://www.thetrap.org.uk/

STOP MED TORTURE MAIN
Sevrage baclofene : horribles symptomes a 2 minute 14
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introduction au GABA (acide gamma-aminobutyrique) et au baclofène

La demivie plasmatique du baclofène est en moyenne de 3 à 4 heures.
Le baclofène, à l’origine commercialisé sous le nom de Liorésal®, est un dérivé de l’acide gamma-aminobutyrique (GABA).
L’oxybate de sodium, qui est le sel sodique26 de l’acide gamma-hydroxybutyrique (GHB) (Gamma-OH), et qui est commercialisé sous le nom de Xyrem, est disponible y compris en France, exclusivement dans le cadre d’une autorisation temporaire d’utilisation (ATU) et sous surveillance hospitalière. Ce médicament sous sa forme actuelle a reçu son autorisation de mise sur le marché (AMM) (no 370 235-2) le 13 octobre 2005 avec inscription sur la liste des stupéfiants
L’acide γ-aminobutyrique ou en abrégé GABA, est le principal neurotransmetteur inhibiteur du système nerveux central
L’acide gamma-aminobutyrique ou GABA exerce ses effets par l’intermédiaire d’au moins trois types de récepteurs : le récepteur GABA-A, le plus connu, le récepteur GABA-B et le récepteur GABA-C. Les récepteurs GABA-A et C sont des récepteurs ionotropes alors que le récepteur GABA B est un récepteur métabotrope qui module l’ouverture des canaux potassiques grâce à des seconds messagers impliquant une protéine G
Le GABA est notre anxiolytique naturel. Fabriqué principalement par les lobes temporaux situés juste derrière les oreilles, le GABA module le rythme cérébral. Quand sa production est optimale, nous sommes calmes et détendus. Il induit également la synthèse d’endorphines, ces molécules responsables d’un état de bien-être et d’euphorie libérées après un effort physique ou un rapport sexuel. A l’inverse, des taux trop bas vont conduire à un état d’agitation, des troubles anxieux, des palpitations ou une augmentation de la tension artérielle.
SMT Healy ET STOP
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baclofène : liorésal

…baclofène et ses sels…
a annoncé mardi avoir divisé par trois la dose maximale de baclofène pouvant être administrée pour traiter l’alcoolo-dépendance, « compte tenu du risque accru d’hospitalisation et de décès » lié à l’utilisation à haute dose de ce médicament.
Ce relaxant musculaire était autorisé depuis 2014 pour traiter la dépendance à l’alcool à des doses pouvant aller jusqu’à 300 mg par jour, dans le cadre d’une recommandation temporaire d’utilisation (RTU). L’ANSM abaisse cette dose maximale à 80 mg par jour, tout en soulignant que la réduction doit être « progressive », « du fait du risque de syndrome de sevrage », selon une lettre aux professionnels de santé mise en ligne mardi sur son site internet.
Ce médicament augmenterait les risques d’hospitalisation et de décès lorsqu’il est pris à fortes doses.
«Au-delà de 180 mg/jour, malgré une analyse portant sur des effectifs limités, l’augmentation du risque d’hospitalisation et surtout de décès des patients traités par Baclofène par rapport aux traitements des problèmes d’alcool avec AMM apparaît particulièrement nette: + 46 % pour les hospitalisations et + 127 % pour les décès»
Le baclofène est une belle supercherie qui va se dégonfler au fur et à mesure que les essais vont être publiés.
L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) confirme l’information que nous vous donnions hier en exclusivité : il y a bien eu « des décès » dans le cadre de l’étude Bacloville menée depuis mai 2012.
le professeur Olivier Ameisen est décédé le 18 juillet à Paris d’un infarctus du myocarde. Il venait d’avoir 60 ans.
troubles neurologiques : syndrome des jambes sans repos, déclenchement d’encéphalopathie hépatique,troubles extrapyramidaux,  accumulation en cas d’insuffisance rénale, troubles cardiovasculaires, troubles hépatiques, abus, pharmacodépendance, recherche d’effet plaisant. syndrome amotivationnel, hémorragies digestives, syndrome de sevrage sérotoninergique, interaction alcool-baclofène chez les patients non-abstinents, survenue de décès (toutes causes confondues) qui s’élève à 4% des notifications.
Ne pas interrompre brutalement le traitement; en effet des états confusionnels, psychotiques, maniaques ou paranoïdes, des hallucinations, des convulsions voire un état de mal épileptique, des dyskinésies ont été observés à l’arrêt brutal du traitement.
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dépendance, sevrage et danger du baclofène

L’arrêt du baclofène peut être associée à un syndrome de sevrage qui ressemble au sevrage aux benzodiazépines et au sevrage d’alcool . Les symptômes de sevrage sont plus probables si le baclofène est utilisé pour de longues périodes (plus de 2 mois) et peut survenir à partir de doses faibles ou élevées. La sévérité du sevrage du baclofène dépend de la vitesse à laquelle le baclofène est interrompu. Ainsi pour minimiser les symptômes de sevrage du baclofène, la dose doit être diminuée lentement lors de l’arrêt thérapie au baclofène. L’arrêt brutal est le plus susceptible d’entraîner des symptômes de sevrage sévères. Symptômes aigus de sevrage peut être arrêté en recommençant le baclofène. [ 22 ]
Les symptômes de sevrage peuvent inclure des hallucinations auditives , hallucinations visuelles , hallucinations tactiles , délire , la confusion , l’agitation , le délire , la désorientation , la fluctuation de la conscience, l’insomnie , des étourdissements , nausées , sensation d’évanouissement , de l’inattention, troubles de la mémoire, troubles de la perception, prurit / démangeaisons, l’anxiété , dépersonnalisation , hypertonie , hyperthermie , troubles de la pensée formelle , la psychose , manie , troubles de l’humeur, l’agitation et les troubles du comportement, tachycardie , des convulsions , des tremblements , une dysautonomie , hyperpyrexie , l’extrême rigidité musculaire ressemblant syndrome malin des neuroleptiques et de rebond de la spasticité
Il est dangereux d’interrompre subitement un traitement au baclofène. Les cas les plus sévères consistent dans des états confuso-oniriques[7]. Les symptômes de sevrage comportent : hallucinations auditives, tactiles ou visuelles, confusion, agitation, désorientation, fluctuation du niveau de conscience, insomnie, troubles mnésiques, anxiété, hypertonie, hyperthermie, troubles de l’humeur, tachycardie, crise d’épilepsie, tremblements.
une liste de cas
Au cours des 9 premières années de postmarketing, 27 cas de sevrage lié dans le temps à l’arrêt du traitement par le baclofène ont été signalés ; 6 patients sont décédés
Un avertissement de boîte noire ajoutée au baclofène est (Lioresal intrathécal, Med-Tronic) met en garde contre l’arrêt brutal de la drogue. Une telle action peut conduire à des symptômes de sevrage qui peuvent être mortels
Les sevrages du baclofène intrathécal peuvent être mortels. La détection rapide et la restauration d’une dose de baclofène adéquate est essentielle pour la reprise.
Les symptômes du patient a évolué vers une maladie grave, le syndrome de sevrage réfractaires au traitement dure plus de 1 mois.
rapport de cas et revue de la littérature
Il ya eu 16 décès signalés parmi les patients traités avec 576 US Lioresal intrathécal (baclofène injectable) en pré-et post-commercialisation études ont évalué que de Décembre 1992. Comme ces patients ont été traités sous incontrôlée des paramètres cliniques, il est impossible de déterminer avec certitude quel est le rôle, le cas échéant, Lioresal intrathécal joué dans leur décès.  En tant que groupe, les patients qui sont décédés étaient relativement jeunes (moyenne d’âge était de 47 avec une gamme de 25 à 63),
Syndrome de sevrage aigu, overdose, délirum…
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Les plantes contenant de l’acide gamma-aminobutyrique (GABA) naturel

Les somnifères et les tranquillisants appartiennent à la catégorie des médicaments psychotropes. Autrement dit, ils agissent sur les neurotransmetteurs du cerveau (récepteurs au GABA). Cela vaut aussi bien pour les substances synthétiques que pour certaines plantes comme par exemple la valériane.
Les médicaments tranquillisants et les somnifères a base de plantes contiennent essentiellement des extraits de valériane, de houblon, de passiflore, de mélisse ou de fleur d’oranger.
Le GABA se résorbe assez rapidement (6- 8 heures).
Dans les racines de valériane, est également présent l’acide gamma-aminobutyrique , connu sous le GABA qui est un sédatif puissant inducteur de sommeil.
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Le phénibut (acide phényl-gamma-aminobutyrique)

Structurellement, le phénibut est similaire au GABA, au baclofène (un myorelaxant agissant sur la transmission nerveuse et entraînant la relaxation des muscles squelettiques) et à la phényléthylamine (PEA).
Des études animales ont comparé le profil du phénibut à celui du diazépam qui a des propriétés anxiolytiques prononcées ainsi qu’à celui du piracétame qui a de faibles propriétés anxiolytiques. Une étude a montré que le phénibut a un effet tranquillisant similaire, bien que plus faible, à celui du diazépam. Il a également un effet calmant et relâche les muscles (ce que ne fait pas le piracétame), mais là encore son action est plus faible que celle du diazépam.


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L’alcool

L’alcoolisme provoqué par le médecin
une consommation chronique d’alcool amène progressivement une « hypersensibilité » des récepteurs NMDA au glutamate ainsi qu’une « désensibilisation » des récepteurs GABAergiques. C’est ce type d’adaptation qui causerait l’état d’excitation caractéristique du sevrage à l’alcool.
Depuis 1849 une maladie : l’alcoolisme, connue autrefois sous le nom d’ivrognerie, est reconnue du monde médical. Depuis 1960 cette maladie, définie par une dépendance définitive et incurable aux boissons alcoolisées, est caractérisée par une perte du contrôle de la consommation et un besoin obsédant d’alcool. La maladie alcoolique entraîne une perte de la liberté de boire modérément et ne connaît qu’un seul traitement : l’abstinence totale et définitive. Cette conception ne repose pas sur des données expérimentales mais sur une expérience clinique. Elle n’a jamais été mise en cause par les institutions médicales, mais elle est contestée par les spécialistes des sciences humaines et par une partie de ceux qui soignent les sujets atteints d’une addiction.
Le discours dominant sur l’alcoolisme tenu par la communauté médicale nord-américaine et repris par les Alcooliques Anonymes à travers le monde soutient que la personne dépendante est en fait une personne malade. Cette conception pathologique du phénomène des dépendances a des effets pervers non seulement sur l’individu en question mais aussi sur ses proches et son milieu social. Prétendre ainsi que l’alcoolisme est une maladie devant laquelle la personne est en perte de contrôle (une fois alcoolique, toujours alcoolique), c’est affirmer d’avance l’échec d’un individu à pouvoir se reprendre en main et considérer que la seule prescription possible est l’abstinence totale. La médicalisation de l’alcoolisme contribue ainsi à déresponsabiliser et à déculpabiliser l’individu et son réseau socio-familial en en lui offrant pas les moyens réels de s’en sortir.
Au contrôle toujours croissant de l’approche médicale, l’auteur oppose une approche qui met en valeur les compétences des êtres humains et leur capacité de procéder à des changements dans leur style de vie, et dans leur milieu social, familial et professionnel. En privilégiant une approche fondée sur la réduction des méfaits, l’auteur réussit à démontrer que l’accompagnement personnel ou thérapeutique des individus souffrant de dépendances est possible et constitue une avenue viable et durable. Ce livre veut susciter une prise de conscience pour que de nouvelles approches s’inspirent plus des forces des individus que de leurs faiblesses.
Dans son livre Is Alcoholism Hereditary? (L’alcoolisme est-il héréditaire ?), le psychiatre Donald W. Goodwin, M.D., s’interroge sur la définition du mot maladie et conclut :  » Les maladies sont un ensemble de phénomènes pour lesquels les gens consultent des docteurs… Les médecins sont consultés pour un problème d’alcoolisme et par conséquent l’alcoolisme devient, selon cette définition, une maladie. » (Ballantine Books, 1988, p. 61). Si nous acceptons cette définition, il suffirait que certains patients aient, pour une raison quelconque, consulté leur médecin sur la question de comment sortir de la récession économique ou sur celui de comment résoudre un désaccord entre époux ou entre deux pays, pour que ces problèmes se voient alors eux aussi qualifiés de maladies.
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Le GHB : gamma hydroxy butyrate (drogue du viol)

GHB se fixe sur les récepteurs GABA(B) à la place du GABA .
 C’est donc ce phénomène physiologique qui explique l’effet d’euphorie lors de la prise d’acide gamma-hydroxybutyrique, ainsi que l’augmentation de pulsions sexuelles qui incite l’utilisation de cette drogue par les « violeurs » ou « agresseurs » et son appellation de « drogue du viol ».
LE  GHB (gamma hydroxy butyrate)  Dépresseur  du système nerveux central
Dépresseur du système nerveux central avec des propriétés euphorisantes pouvant s’apparenter à l’alcool. La consommation régulière de GHB peut entraîner une dépendance physique.
L’arrêt brusque d’un usage excessif et prolongé peut provoquer un sevrage dont les principaux symptômes sont des crises d’angoisse, des tremblements, de l’insomnie, des crampes musculaires, et d’autres effets secondaires désagréables et potentiellement dangereux comme de l’hypertension et une paranoïa accompagnée d’hallucinations.
Le GHB ou acide gamma hydro butyrique est un produit stupéfiant que les consommateurs utilisent pour favoriser des relations sexuelles  » forcées « .
le GHB a été utilisé comme anesthésique général, comme traitement des troubles du sommeil,
La consommation régulière de GHB peut entraîner une dépendance physique.
Le GHB a des ennemis. Il devient particulièrement dangereux quand il est mélangé à un stimulant tel que les amphétamines, l’ecstasy ou la cocaïne. Les effets et risques du GHB sont encore plus sérieux quand il est pris avec d’autres dépresseurs tels que l’alcool, des tranquillisants ou des somnifères. La plupart des hospitalisations sont liées aux mélanges GHB et alcool où le risque d’arrêt respiratoire et de mort est important. Même de petites quantités sont dangereuses.
La sensation procurée par le GHB est équivalente à celle que procure l’alcool à certaines personnes. À petite dose, les usagers se sentent plus sociables, moins inhibés et l’esprit léger. Une dose légèrement supérieure augmente ces effets ou vous rend somnolent et étourdi. Un peu plus de GHB peut entraîner nausées et vomissements ; et une dose plus importante peut vous plonger dans un sommeil pseudo-comateux. Une overdose peut entraîner des difficultés à respirer, un rythme cardiaque ralenti, des convulsions et même la mort.
Utilisé autrefois comme anesthésiant, il a surtout été connu récemment grâce a sa mauvaise utilisation comme « drogue du violeur ». Mais c’est avant tout un médicament utilisé prinicpalement dans la narcolepsie dans le but d’approfondir le sommeil avec une action bénéfique sur les cataplexies et la somnolence. Son délai d’action est long puisque ses effets se ressentent après plusieurs semaines. Il agit sur les cataplexies aussi bien que sur la somnolence. Il peut être utilisé en parallèle avec du modiodal ou d’autres stimulants.
Compte-tenu des risques identifiés (notamment usage détourné, syndrome de sevrage, surdosage) ou potentiels (effets endocriniens) liés à l’usage du médicament et de l’absence de données chez certaines populations (enfants et adolescents, sujets de plus de 65 ans, femmes enceintes ou allaitant, insuffisants rénaux et hépatiques), l‘EMA a demandé au laboratoire de mettre en place un plan de gestion des risques. L’Agence a également demandé au laboratoire de renforcer ce plan de gestion des risques par des mesures spécifiques en France. Les conditions de prescription et de délivrance sont très encadrées : l’oxybate de sodium étant inscrit sur la liste des stupéfiants, la prescription se fait sur ordonnance sécurisée et est limitée à 28 jours. La prescription initiale annuelle est réservée aux spécialistes en neurologie et aux médecins exerçant dans les centres du sommeil.
La délivrance ce fait uniquement dans les pharmacies à usage intérieur des établissements de santé.
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GBL : gamma-butyrolactone

Le GBL (gamma-butyrolactone) et le butanédiol 1,4 sont des produits précurseurs du GHB, c’est à dire qu’ils peuvent être transformés par l’organisme en GHB.

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Aotal (acamprosate)

Demi-vie d’élimination : 20-33 heures

Aotal (acamprosate)

L’acamprosate est un dérivé synthétique de la taurine possédant une ressemblance structurelle avec l’acide gamma-aminobutyrique (GABA)

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Benzodiazépines et somnifères : des drogues dures très dangereuses pires que l’héroïne

havlane®, seresta®, tranxène®, lysanxia®, mogadon®, nordaz® valium®, temesta®, lexomil®, urbanyl®, veratran®, xanax® noctamide®, normison®, nuctalon®, rohypnol®, halcion®, rivotril®, victan®…et drogues Z imovane® stilnox® et autres…et assimilés : lyrica, neurontin, stresam, atarax, myolastan…
témoignage : Il est beaucoup plus difficile d’arrêter les benzodiazépines que l’héroïne !
« Certains de ces groupes de victimes des tranquillisants peuvent documenter sur des personnes qui ont encore des symptômes de sevrage dix ans après l’arrêt.  »
Site d’information sur la dépendance et le sevrage aux benzodiazépines
PROTOCOLE À SUIVRE LORS DU SEVRAGE DES BENZODIAZÉPINES. professeur Ashton
informations sur le sevrage des benzodiazépines
Le site le plus complet du net
« Il est plus difficile de sevrer les patients des benzodiazépines que de l’héroïne. Il semble que la dépendance est tellement enracinée, et que les symptômes de sevrage sont tellement intolérables que les patients rencontrent énormément de difficultés lors du sevrage. L’autre problème est qu’avec l’héroïne, le sevrage prend fin après une semaine environ. Avec les benzodiazépines, une proportion de patients souffre de sevrage prolongé et ont des symptômes très déplaisants mois après mois, je reçois des lettres de personnes qui disent que ça peut durer deux ans voire plus. Certains groupes de soutien au sevrage aux benzodiazépines ont des cas de patients qui ont toujours des symptômes dix ans après l’arrêt ».
Professeur Malcom Lader, Institut de Psychiatrie, Londres, 1999
Les benzodiazépines (benzos) peuvent causer des effets secondaires, une tolérance, une accoutumance, une dépendance, des symptômes de sevrage et un syndrome prolongé de sevrage
Le délai de récupération est de plus longue durée que celle requise pour une des drogues illégales mentionnées ci-dessus ou pour tout autres médicaments que nous connaissons.
Les dangers de la toxicomanie aux benzodiazépines
Le site de ross
Le groupe de soutien s’appelleront benzodiazépines : coopération pas Confrontation (BCNC). Il s’adressera principalement à ceux qui sont touchés par les prescriptions de benzodiazépines et fourni une aide partout où c’est nécessaire.
« Ce sont des substances extrêmement dangereuses qui auraient dû être interdites, comme des médicaments similaires l’ont été dans le passé »
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Atarax : un antihistaminique qui provoque la même dépendance que les autres anxiolitiques

Attention : contrairement aux affirmations des médecins, l’atarax engendre une très forte dépendance physique !! (identique aux autres anxiolitiques)

danger pour la santé

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Autres médicaments agissant sur les récepteurs gaba

Les actions sur les récepteurs gaba
Le neurontin et le lyrica agissent comme des benzodiazépines
La gabapentine, produit chimique dérivé de l’acide γ-aminobutyrique, est un médicament commercialisé sous le nom de Neurontin
Aniléridine Butorphanol Codéine Diamorphine Dextropropoxyphène Enképhalines Endorphines Fentanyl Hydrocodone Hydromorphone Méthadone Morphine Nalbuphine Oxycodone Propoxyphène Tramadol…
Les carbamates (mépronizine, équanil…)
Les carbamates peuvent également entraîner une dépendance, proche de celle des barbituriques. Cette famille de médicaments, particulièrement banalisée en France, entraîne des risques importants en cas d’intoxication aiguë. La dépendance est forte
Ces drogues agissent sur les recepteurs gabas
LA TOXICOMANIE

Vous pouvez afficher les sous-titres en français. Appuyez sur lecture, cliquez sur afficher les sous titres. Une fois les sous titres affichés (en anglais), il faut aller dans l’autre commande (a coté de sous titre), Puis, cliquer sur sous titre, Puis sur traduire automatiquement, puis en français.

docteur anne Blacke Tracy
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témoignage sur les terribles symptômes de sevrage du baclofène et le négationnisme médical

« J’ai souffert d’au moins 30 symptômes de sevrage »

en traduction google :

«Salut, je pensais que j’allais passer un peu de temps à écrire dans mon propre espace personnel aujourd’hui, comme je suis maintenant commence lentement à accepter ce qui s’est passé pour moi dans les 8 derniers mois. C’est vraiment une expérience qui change la vie et je pense que m’a changé pour toujours.
Je vis à Londres dans un plat sur ​​le mien qui j’ai emménagé dans environ trois ans. J’ai été un professeur d’école primaire occupée. Mis à part un torticolis (un muscle serré dans mon cou) et les douleurs lombaires: tous deux Ive a eu pendant vingt ans, je n’ai eu aucun problème de santé.
Dernière Mars 2007, je pouvais entendre mon cœur battre dans ma tête. Cela a continué pendant quelques semaines alors je suis allé casulty. Ils ont fait beaucoup de tests sur mon cœur et m’a renvoyé chez moi en disant qu’ils ne savaient pas ce qui n’allait pas. Quatre semaines plus tard, j’ai ressenti une vive douleur derrière mon oreille droite. Cette empiré et je suis allé chez le médecin qui a remarqué que j’avais une infection de l’oreille et une oreille bloquée à cause de l’eau piégée et donc la raison pour laquelle je pouvais entendre mon cœur battre. J’ai été reçu des gouttes pour aider à l’oreille. La douleur à l’oreille se détériore progressivement et a abouti à une douleur de type choc électrique allant d’une oreille, à travers mes dents et dans l’autre oreille à cause de l’enflure. Chaque fois que cela est arrivé mon cœur battait très vite et la douleur était tellement grave que je me sentirais comme j’allais m’évanouir.
Même si j’ai été en utilisant les gouttes mon oreille intérieure a commencé à enflammer et à cause de la douleur de mon visage et la langue est allé dans le spasme et je me sentais comme quelqu’un sonnait une serviette dans les deux oreilles. Ainsi, le médecin m’a prescrit le baclofène, un myorelaxant à 10mg 3x par jour (une dose très élevée)
Dès que j’ai pris le baclofène la douleur musculaire fondu ainsi que mon torticolis et les douleurs lombaires. J’ai été sans douleur pour la première fois dans l’année. Je n’ai pris que 20mg avant que je réalise qu’il était trop forte pour moi, comme mes bras commencé à brûler donc après seulement trois jours de la prise baclofène réduit la dose de 5 mg à un simple (Un dosage enfants) par jour
Deux semaines plus tard, je suis allé voir mon neurologue qui m’a dit de simplement se détacher de la baclofène et de prendre Rivotril et qu’il allait me couper les muscles du cou de suite, même si j’avais vécu avec elle pendant vingt ans. J’étais réticent d’accord avec ce qu’il disait. Je lui ai demandé si j’avais besoin d’être sevré de baclofène et il a dit non. Je lui ai dit toutes mes douleurs dans mon oreille avait disparu et l’enflure avait diminué et il reste dit que je devrais aller sur Rivotril, mais je ne suis pas sûr pourquoi? Il ne voulait pas pour voir si mon problème d’oreille s’était résolu. J’ai décidé de venir hors baclofène en premier et ensuite aller sur le Rivotril que si la douleur choc électrique retourné car alors je n’aurais pas le choix. J’ai été dans le doute à son sujet des instructions pas à me sevrer, mais parce que j’avais tellement confiance en lui pensait qu’il doit être droit, tel qu’il a été un tel faible dose afin cessé de prendre le baclofène. (Je n’avais jamais pris de médicaments dans ma vie pour ne savais pas comment puissant un médicament peut être)
Ma vie, donc changé presque du jour au lendemain:
Trois jours plus tard, j’étais debout dans mon salon quand elle sentais comme si mes muscles intestinale a augmenté vers le haut et j’ai eu ce sentiment immense et soudaine de nausées. Je pensais que c’était juste une sorte d’estomac essayé antiacides remèdes, etc mais en vain. Le lendemain, j’ai commencé à s’aggraver, mais a été mise sur un visage courageux que mon père a été transporté à l’hôpital avec un intestin bloqué. Le jour où j’ai commencé à ressentir l’effet de soufflé pleine dinde froide de mon père venait d’être opéré et je suis allé à l’hopsital et ayant vu couché câblé. J’ai commencé à vomir violemment dans la salle d’hôpital et de l’enfer s’est perdu alors que j’étais there.My neurologue a été dans le déni que ce pourrait être le baclofène. Mon médecin m’avait diagnostiqué comme ayant un ulcère. Je répétais à mon médecin il doit être à cause de la baclofène, mais ils ne cessait de répéter «qu’il serait hors de votre sytem maintenant! »
Le lendemain, ils ont décidé que je n’avais pas un ulcère (lol) et qu’il s’agissait d’un bug d’estomac ?? Je leur ai dit que c’était à cause de la baclofène, mais ils ont refusé d’y croire et n’arrêtait pas de me tenter sur les médicaments nausées différents.
Trois jours plus tard je me suis retrouvé à l’hôpital où le doc a dit que j’avais des symptômes très étranges, mais il ne pourrait pas être le baclofène .. ce serait sortir de mon système en maintenant et ne pouvaient pas être des effets secondaires d’un médicament une fois que vous arrêtez de le prendre? (Je me demande où il formé? )
A présent, j’avais commencé à développer des symptômes de type délire et s’est progressivement worse.Everyone répétait j’étais en délire à cause de mon père et a été plus réagir. Mes amis et son copain du mal à s’occuper de moi et mon père ne faisait qu’empirer à l’hôpital.
Finalement C’était comme mes entrailles donnaient avec nausées violentes et si une fois j’ai fini à l’hôpital où le médecin a finalement il a reconnu mes symptômes que les symptômes de sevrage . Elle m’a dit d’aller en arrière sur le baclofène 5mg et m’a donné un liquide à prendre. Dès que je l’ai pris l’nausées et des nausées calmées. Cependant, mes intestins complètement ouvert et vidé en 20 minutes de la prendre.
Quatre jours plus tard mon médecin m’a dit de commencer à sevrer le baclofène à nouveau et ne me donnait pas le temps de s’installer. Parce que je suis confiante une fois de plus, j’ai commencé à s’estomper et donc on a commencé deux mois d’enfer se retirer de la drogue à 1mg par semaine et la souffrance horendously aux symptômes de sevrage si grand nombre similaire à benzos. Eh bien, je pensais que j’allais mourir et ont commencé à préparer mes funérailles alors que toute ma famille pensait j’étais allé noix. J’ai été tellement malade. J’ai aussi pensé que mon père allait mourir. Personne n’a expliqué ce qui se passait pour moi et les docs me disaient qu’une fois l’arrêt du sevrage avaient cessé, je serais bien.
Une fois le processus de sevrage était plus large (j’ai été alité la plupart du temps, perdu du poids et donc de nombreux autres symptômes de sevrage), je souffert à nouveau et a commencé à saigner. J’ai saigné pendant quarante jours parmi les hallucinations, des nausées violentes, vertiges, sensibilité au toucher, des nausées extrêmes, des pensées de malheur .. la liste est infinie) et a été transporté à l’hôpital dans une ambulance. J’ai été soigneusement vérifié et envoyé à la maison. Le médecin sages il ya effectivement refusé de me donner des médicaments pour faire face aux symptômes et m’a dit de s’en sortir.
Après de nombreux tests de cerveau scans etc ie j’ai dérouté certains de la profession médicale parce qu’ils continuaient à répondre en chœur pour moi que le baclofène doesnt ont un syndrome de sevrage et que je devrais me ressaisir et arrêter des nausées et qu’il n’y avait rien de mal avec moi et j’ai été un peu plus de valium anxieux et nécessaire en dépit de ce rapport de l’hôpital dit. J’étais fatigué hors diagnostic différent tant d’années.
Ce n’est que lorsque la sensibilité des hallucinations, vertiges, nausées et toucher (c’est à dire où que vous me toucha ma peau Je voudrais vomir) est resté que j’ai décidé de trouver quelques réponses et se plaignit à la société pharmaceutique. J’ai obtenu mes parents impliqués et nous avons trouvé un neurologue qui a privé immedietly reconnu mes symptômes et a dit que j’ai un mauvais fonctionnement de mon système nerveux central provoquée par le retrait du baclofène et que même si elle était doesnt rares dire il ne peut pas arriver. Elle a ensuite écrit à mon médecin. A présent, tous les docs dans ma chirurgie locale avait été si désagréable avec moi et m’a traité comme si j’étais juste une femme stupide folle qui gardait nausées et de la pensée qu’elle allait mourir .. même certains de mes amis et ma famille me disait d’arrêter nausées et que tout cela était dans mon esprit et je pourrais arrêter si je voulais.
Donc depuis août 2007 Ive a essayé de récupérer. J’ai encore des problèmes et ont parlé à beaucoup de gens qui ont pris le baclofène et personne ne souffrait de retrait. Je pense que c’est parce qu’ils étaient sevrés, ils ont été mis sur un autre immedietly relaxant musculaire ou sur un lieu de benzo. Ive été offert le valium et d’autres médicaments psychotropes, mais fait confiance à mon instinct et refusa de prendre them.Then J’ai envoyé Ross en désespoir de cause car il n’y avait personne d’autre et je suis là. J’ai souffert d’au moins 30 symptômes de sevrage , beaucoup de qui ont disparu, mais quelques nouvelles encore apparaître. J’entends des voix dans ma tête toute la nuit, même si Im endormi et avoir des rêves bizarres chez certains problèmes physiques (principalement musculaire et IG), mais je sens que je suis lente amélioration avec le temps. Je suis allé chez le médecin avec une oreille douloureuse et a été donné au moins 30 problèmes de dos au »retour.

conclusion de la discution :

« il est juste comme le sevrage de benzo ! »

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gwen Olsen (ex-cadre de bigpharma) nous dit tout

le site de gwen Olsen

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Quelques adresses extraites du blog justice, médecins et médicaments

justice, médecins et médicaments

avocats, condamnations , class action…

 
dont environ 390 millions de dollars pour des suicides ou des tentatives de suicide qui serait lié à la drogue
GlaxoSmithKline a conclu un règlement à plus de 700 des 4.000 procès, alléguant que son médicament contre le diabète Avandia provoqué des crises cardiaques et accidents vasculaires cérébraux chez certains patients
Le groupe pharmaceutique AstraZeneca PLC (AZN.LN) a annoncé lundi qu’il avait conclu un règlement pour environ $ 198 000 000 sur 17.500 réclamations en responsabilité de produit sur son antipsychotique Seroquel aux États-Unis
 es neuroleptiques atypiques comme le Zyprexa tuent quelques 62000 personnes par an dans des utilisations non approuvées
Une association regroupant plus de 150 000 personnes, se disant victimes de l’Isoméride, a obtenu un accord amiable pour un montant de 3, 75 milliards de dollars (2,78 milliards d’euros)
Le tribunal de Nanterre a condamné le laboratoire UCB Pharma à verser plus de deux millions d’euros de dommages et intérêts à la famille d’un enfant né grand prématuré, estimant que son handicap était lié à l’exposition de sa mère au Distilbène
Ce dernier, sous Deroxat, a tué sa femme, sa fille et sa petite-fille avant de se suicider.Le jury estime que l’antidépresseur est responsable à 80% de cet acte et que la mise en garde est insuffisante.
En juin 2001, un jury au Wyoming a déterminé que la drogue déroxat /Paxil d’antidépresseur a fait tuer un homme son épouse, fille et petite-fille avant le massacre lui-même.
Déjà 1,1 milliard de dollars ont été dépensés pour régler près de 3000 cas à l’amiable
Le 14 Janvier 2008, le New York Times a rapporté que d’un essai clinique de Zetia visant à démontrer que le médicament pourrait réduire la croissance des plaques de dépôts gras dans les artères plutôt montré une croissance de plaques
138.000 crises cardiaques et 55.000 décès estimés rien qu’aux Etats-Unis…
Un juge du comté de Madison a approuvé un règlement $63.8 millions dans un procès de classe-action contre GlaxoSmithKline, les fabricants de deroxat / Paxil, qui ont réclamé la compagnie ont favorisé la drogue pour l’usage chez les enfants
Combien avez les demandeurs reçoivent? “Le montant dépasse l’entendement», dit Louisville avocat Cecil Blye
accusations criminelles de fraude pour la promotion et la commercialisation illégale de Neurontin par son prédécesseur, Warner-Lambert. Pfizer a accepté de payer 430 millions de dollars en règlement
Elle a plus tard poursuivi le fabricant Upjohn pour $21 millions. Upjohn a trouvé au civil un accord à l’amiable
La Société un accepté de payer 690 millions de dollars, mais une nié toute malversation
Sur une fusillade, tuant sa famille et puis, se retournant Une arme sur lui-même après la prise de médicaments antidépresseurs Paxil
Elle a poursuivi le médecin pour faute professionnelle médicale et A reçu 6 millions de
Un jury de la Pennsylvanie une conclusion que Paxil est Blamer A pour les malformations congénitales dont souffre actuellement un garçon de 3 ans et lui a attribué et a sa famille 2,5 millions de dollars.
Dans les 38 procès-comte, Helms cherche un arrêt de plus de 1,9 millions de dollars
amende de 2,5 millions de dollars. Motif: quatre études sur le lien entre son antidépresseur Deroxat et les pensées et gestes suicidaires chez les adolescents auraient été cachées aux médecins.
Les demandeurs soutiennent que Rumsfeld a utilisé son pouvoir politique afin d’obtenir que l’aspartame soit approuvé par la FDA en dépit des objections des chercheurs en santé de la FDA et de nombreuses études négatives
«l’industrie pharmaceutique ne doit pas être autorisée à bénéficier de pratique criminelle telle que celle de Serono qui met l’intérêt des patients au second plan derrière le profit
l’organe de contrôle américain, la FDA (Food and Drug Administration) exige le retrait des médicaments antiobésité baptisés Pondimin et Redux. Ils provoquent de l’hypertension pulmonaire
Bayer retire son médicament anticholestérol: il provoque une destruction musculaire mortelle. Le premier décès attribué à ce produit date de 1998 en Allemagne
Le laboratoire Pfizer indemnise les victimes d’essais médicaux au Nigeria
Amende record pour le laboratoire américain Pfizer
il est licite de soulever l’hypothèse du rôle de la vaccination dans le déclenchement d’une réponse immunitaire indésirable du type de la SEP
dossier antidepressantsfacts
“escroquerie” de Sanofi-Aventis : alors qu’il est toujours soumis au contrôle de la justice suite aux fraudes précédentes, soldées par 190 millions, puis par 22,7 millions de dollars d’amende
Selon les procureurs, Eli Lilly a engagé une armée de milliers de représentants des ventes dans la commercialisation illégale et généralisée
“De 2004 à 2009, Pfizer, Eli Lilly, Bristol-Myers Squibb et quatre autres compagnies ont ainsi déboursé plus de sept milliards en amendes et pénalités de toutes sortes.” (assurance maladie : on vous assure la maladie à vie !)Trovan : Pfizer paiera 75 millions de dollars de compensation
Selon l’accord, Pfizer s’engage à verser une indemnisation de 75 millions de dollars aux victimes
Le groupe pharmaceutique américain Pfizer a annoncé vendredi un accord de principe pour résoudre la quasi-totalité des contentieux liés à ses anti-inflammatoires Bextra et Celebrex, suspectés d’augmenter les risques d’accidents cardiaques
à une patiente se plaignant de graves problèmes cardiaques après avoir pris de l’Isoméride, un coupe-faim retiré de la vente en 1997. La patiente avait également été traitée avec le Mediator, un autre médicament commercialisé par Servier et également retir
antibiotique Avelox (quinolone) : $203,614 pour douleurs et souffrances
” rupture du tendon : On m’a prescrit Avelox pour une infection des sinus
Dans le cadre d’un règlement à l’amiable, le laboratoire français Servier versera jusqu’à 40 M$CA (25 M € ), dans le recours collectif engagé au Canada
8.000 procès en cours, y compris les cas dans lesquels des personnes sont mortes de coma diabétique aiguë ou d’une pancréatite
le juge a infligé une amende de Marcelo Aguinsky GlaxoSmithKline 400 000 pesos argentins [environ £ 60 000], pour sa part dans les essais de vaccins 2007/08 menée en Argentine où 14 enfants sont morts
Roaccutane : Roche a promis un million de dollars à un père de famille américain  s’il retirait sa plainte , suite au suicide de son fils de 20 ans . 
Ce que ce monsieur a refusé
GlaxoSmithKline s’est engagée à verser plus de 250 millions de dollars pour résoudre environ 5.500 réclamations liées à son médicament contre le diabète Avandia
 » les médecins sont malhonnêtes, corrompus, immoraux, malades, peu éduqués et carrément plus stupides que le reste de la société. Lorsque je m’apprête à rencontrer un médecin, je me vois devant une personne bornée… »
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